Ma dernière chute…

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Introduction

A la fin de mon article sur mon Gitane, je dis : « Durant tout ce temps, il ne m’a quasiment jamais trahi, juste quelques petites frayeurs et des petites chutes sans gravités, qui doivent se compter sur les doigts d’une main. »

Alors…
Soit cette phrase ne m’a pas porté chance du tout,
soit c’était la chute pour marquer la trentaine.
(j’ai eu 30ans ya pas longtemps)


Mise en situation

Lundi 26 Octobre, je reprenais le boulot après 5 semaines de « vacances ». Vacances entre guillemets parce que je suis papa pour la deuxième fois et ces 5 semaines m’ont surtout permis d’être un maximum, dès la naissance, auprès de mon Ange.

Mardi 27, repos ! Oui, c’est ça la vente, mon jour de repos à moi c’est le mardi et non le samedi.

Mercredi 28 Octobre, j’embauche à 11h30, il fait beau, et comme lundi, j’y vais à vélo. Cool ! 🙂
J’ai remis mes lentilles de contact pour pouvoir mettre mes belles AZR, j’ai mis mon beau t-shirt manches courtes « Papa cycliste » et mon treillis camouflage urbain, mes gants Fox, mon casque…

La chute

En arrivant au centre commerciale où je travail, j’emprunte un petit pont de bois comme à mon habitude. Sauf que là, le pont était un peu humide… Pourtant je le sais très bien que le bois mouillé c’est super glissant… Mais vers la fin du pont j’ai « perdu l’avant », comprendre : ma roue avant à glissé. Bref je me suis vautré lamentablement 😑 Comme quoi même si on est expérimenté, une petite seconde d’inattention ou plutôt d’inconscience nous rappelle vite à l’ordre.
Je me suis donc vite retrouvé au sol. J’ai tout de même eu le réflexe de mettre mes mains en avant. Je pense que c’est dû au fait que je portais des gants. J’ai eu confiance et grâce à eux mes mimines n’ont rien eu du tout. Et mes gants ? Bah ils vont très bien eux aussi !
Je reste par terre le temps de reprendre mes esprits et de vérifier si je n’avais pas de grosses blessures là où j’avais mal. Détails : mini hématome au genou gauche, mini éraflure au genou droit et à l’épaule gauche, poignet gauche marqué par la montre, grosse éraflure au bras droit et petit hématome au coude gauche.
Sur le moment ce fut la grosse éraflure impressionnante de mon bras droit qui me faisait vraiment mal.
Bon… Je me relève doucement, je redresse mon VTT et je me met à le regarder sous tout les angles. Ma deuxième peur était que mon Gitane ait eu de gros dégâts, également 😕
Mais je suis vite soulagé de ne voir que des petits bobos : le guidon légèrement décentré et des éraflures à la poignée, à la pédale, et à la selle.
Aller, je remonte dessus pour parcourir le peu de trajet qu’il me reste à faire. En roulant je ne sens pas de problèmes particuliers, les freins, vitesses, roues, direction, tout me semble bien fonctionner.

Au boulot

J’arrive au magasin, je dis bonjour aux collègues, et leur raconte vite fait ma mésaventure. Puis je me dirige vers les vestiaires pour me changer et surtout me désinfecter le bras droit.
La mâtinée se passe doucement, je prends sur moi, j’essaye de ne pas trop montrer ma douleur aux quelques clients que je renseigne. Je commence un SAV et je me rend vite compte de l’impossibilité d’utiliser mon bras gauche avec force… C’est très embêtant. Du coup je demande à Adrien si il peut s’en occuper à ma place. Il accepte non sans me charrier. Bah oui, après tant de temps en sous effectifs, ma reprise était bienvenue et là, j’arrive en éclopé…
Plus cette mâtinée avançait, plus mon bras gauche me faisait mal quand je le dépliais et le seul moyen de soulager la douleur était de le mettre en position « écharpe ».
Arrive enfin le moment pour moi d’aller manger, à 13h30. Je m’assois en salle de pause et je souffle. Je mange et j’essaye au maximum de me reposer comme je peux.
Une heure de pause passe vite et 14h30 pointe déjà le bout de son nez.
Je retourne à l’atelier. Mon coude me fais mal si je déplie mon bras, alors je le garde dans mon écharpe invisible. En me voyant arriver, Adrien me dit qu’il ne faut pas que je laisse mon bras immobile. Écoutant son conseil, je met péniblement ce dernier en pratique… La douleur me lance de plus en plus quand je baisse mon bras.
Puis vient le « critical error » ! aie ! 😑 La fois de trop, la rupture, le blackout…
J’étais au téléphone à attendre que le fournisseur prenne mon appel et à un moment, la douleur était telle, que je me suis senti partir… Cette sensation bizarre très désagréable ne m’étant pas inconnu, je décide rapidement de faire la seule chose à faire pour ne pas perdre connaissance et me fracasser le crane en tombant sur le pied d’atelier (par exemple). Je raccroche donc le téléphone, et je m’allonge sur le sol sur le dos. Et là, ça va tout de suite beaucoup mieux. En 3 ans ce fut la deuxième fois que Je me retrouvais dans cette position à admirer le magnifique plafond de mon atelier. La première fois étant le jour où j’ai eu mon premier (et le seul depuis) lumbago… Mais ça, est une autre histoire ! 😏
Comme j’avais mon téléphone dans la main, j’en profitais pour appeler mon directeur pour qu’il vienne me ramasser. Tuuut tuuut tuuut tuuut tuuut… heureusement que je n’avais pas d’hémorragie…
Je raccroche pour appeler l’accueil et demander un appel micro. Je commence à m’expliquer quand je vois JF arriver dans l’atelier. Haha sa tête lorsqu’il m’a vu ! Je ne lui avais jamais faite celle là ! Ne comprenant pas trop ce que je faisais par terre, je le rassure rapidement en disant que je vais bien. Alors qu’il venait me souhaiter une bonne fin de journée, parce-qu’il débauchait, JF prend le temps de s’occuper de moi. Il me décrit comme étant tout blanc et transpirant. Il m’aide à me positionner d’une façon un peu plus présentable, assis avec les jambes surélevées et me donne ma bouteille de grenadine avant d’aller chercher notre directeur.
Après avoir avaler deux sucres en morceaux, ça va un petit peu mieux. On décide alors de me monter en salle de pause. Doucement mais surement, j’atteins cette dernière sans encombre et je m’assois sur une chaise. Là, j’en profite pour manger mon twix ! Ensuite je prend mon portable pour appeler mon médecin. N’étant pas au cabinet ce jour là, je raconte brièvement ce que j’ai à l’un de ses confrères, qui accepte de me recevoir entre deux patients. Il est 16h58.
Mais comment y aller ? Mon Directeur m’aurait bien déposé et après ? Une de mes collègues, débauchait juste à ce moment là, et me proposa alors, tout naturellement, de m’y conduire. Une fois les papiers d’accident de travail remplis, nous voila partis !

Sur la route des pros de la médecine

Nous nous retrouvons en train de patienter en salle d’attente. Je profite de ce moment de répit pour prévenir mon Ange de ce qui m’arrive. Il est 17h27.
Puis le docteur m’appelle. Je rentre dans le cabinet et je lui raconte vite fait ce pourquoi je suis là. Après une rapide auscultation il me dit d’aller tout de suite aux urgences pour passer une radio…
Mince… Là, je me rend compte de la gravité de la chose 😕 Moi qui croyais rentrer chez moi après cette visite, je pense déjà aux longues heures d’attentes des urgences…
Une fois sorti du cabinet avec le docteur, ce dernier explique la situation à ma collègue, qui m’avait attendu.
Bon bah… en route. Heureusement l’hôpital n’est pas très loin.
Arrivés sur les lieus, elle m’accompagne jusque dans le hall d’entrée. Je souffle de désespoir en voyant tout ces gens en train d’attendre leurs tours. Avant de repartir, elle me dit de l’appeler dés que je sort, pour qu’elle vienne me récupérer.
Me retrouvant donc seul, je me présente à l’accueil pour expliquer ma venue. Dès que j’ai eu fini de répondre à toutes les questions pour la création de mon dossier, je m’en vais m’assoir dans la zone juste à côté pour patienter le temps qu’un médecin soit disponible pour s’occuper de moi. Il est 17h58. Je profite de cette pause à durée indéterminée pour appeler mon Ange et lui dire ce qu’il en est et surtout de là où je me trouve maintenant et de l’impossibilité de savoir à quelle heure je rentrerai…
Peu de temps après avoir raccroché, une dame m’appelle. Surpris d’entendre mon nom aussi vite, je répond et me lève pour suivre la dame. En fait c’est un système de première approche pour « trier » les patients. Là je répond encore à des questions. A la fin de cet entretien j’accepte la proposition d’une petite écharpe de fortune pour soulager mon bras et je retourne m’assoir dans la zone d’attente.
Quelques minutes seulement plus tard, un médecin m’appelle. Une nouvelle fois surpris je me lève pour le suivre. Il me demande comment je vais, je lui répond que je vais très bien, dans le sens que je ne pensais pas être appeler si rapidement.
Je m’allonge, je répond (encore) à des questions, le médecin m’ausculte le bras et hop je suis programmé pour une radio. Ce moment fut assez pénible surtout lorsqu’il à fallu prendre un cliché de mon bras déplié, aie !
Résultat : un doute sur une fissure au niveau de l’olécrane.
Le médecin m’annonce donc la suite du programme : refaire une radio dans une semaine puis voir un chirurgien orthopédique qui me dira si il y a une évolution et si fissure il y a ou pas.
En attendant je suis arrêté une semaine avec de l’ixprim, un fort antalgique, à prendre toutes les 6h, de la glace 20 minutes, 3 fois par jour et une belle écharpe/contre écharpe bleue, pour bien maintenir mon bras.
A peine sorti de la pièce où j’étais, que mon portable se met à sonner. Il est 18h55 et c’est ma collègue qui m’appelle pour avoir des nouvelles. Je lui dis que j’ai fini (déjà ?!) et qu’elle peut venir me chercher.
Je vais me rassoir dans la zone d’attente et j’appelle mon Ange pour lui raconter tout ça et surtout que je ne vais pas tarder à rentrer.
ma collègue arrive, je lui fais un rapide compte rendu et nous partons. Mais avant de me ramener chez moi, une dernière petite chose : passer par la pharmacie pour prendre mes anti-douleurs.
Sur la boite de ces derniers, figure un avertissement, un triangle avec une petite voiture et un « niveau 2″… Je zieute vite fait la notice à ce sujet et je lis « risque de somnolence »… Je me dis en rigolant que ça ne changera pas de d’habitude 😅

La vie en écharpe…

D’un côté, cette écharpe est géniale ! Elle m’évite de faire n’importe quoi avec mon bras malade et donc de me faire mal. D’un autre côté, elle m’a montré combien la vie au quotidien deviens très pénible quand on n’a qu’un seul bras…
Ce qui m’embêtais le plus dans cette histoire, c’est de ne pas pouvoir assurer mon rôle de papa et de laisser mon Ange gérer certaines choses toute seule. Avez-vous déjà essayé de changer une couche avec une seule main ? Alors pour compenser, tout ce que je pouvais faire avec un seul bras, je le faisais. J’étais également inquiet pour ce qui est de conduire la voiture, pour aller chercher les courses par exemple. Après avoir plusieurs fois tourner cette réflexion dans ma tête, je me suis dis que cela ne me poserait finalement pas de problème sur de courts trajets. Le plus complexe, n’a bizarrement pas été de passer les vitesses mais plutôt d’utiliser les clignotants, à travers le volant… surtout dans les ronds-points 😋

Sur la route des pros de la médecine, n°2

Pour la deuxième radio, le médecin vu aux urgences de l’hôpital militaire Robert Piquet m’avait fait une ordonnance avec les coordonnées du service radiologique et du chirurgien de ce même hôpital, dans le cas où je souhaiterais revenir en ces même lieux. Le lendemain, j’appelais donc au premier de ces numéros, et manque de chance, pour dans une semaine c’était déjà tout complet… Bon… Plan B : appeler l’hôpital Bagatelle, que je connais bien pour avoir passer quelques heures dans la partie maternité. Là, j’obtiens mon rendez-vous pour ma séance de « shooting aux rayons x », le mercredi 4 novembre. Je demande ensuite un rendez-vous pour voir le spécialiste des coudes et la madame au bout du fil me répond qu’ils ne font pas les coudes… ma tête en entendant cette réponse > 🤨 ha… mince, j’ai été nul, j’aurais du me péter le genou… Me voila donc en train de composer un 3ème numéro d’un cabinet à Bordeaux, d’un chirurgien orthopédique, ancien de Robert Piquet. Rendez-vous le jeudi 5 novembre… jour de mon anniversaire.
Une semaine se passe. Une semaine manchot à prendre des cachets et à faire attention, mais une semaine à la maison à me reposer un max.
Arrive le moment de ma deuxième radio. Ayant moins mal, elle se passe mieux que la première. D’après le médecin, je n’ai rien de grave, la tache à disparu, mon Olécrane va très bien. Le lendemain je me rend chez le chirurgien dans l’espoir de savoir enfin ce que j’ai exactement. Je lui raconte mon histoire, je lui montre mes papiers dont les deux radios, il se lève pour m’ausculter… et le verdict tombe. Vous voyez le nerf dans votre coude ? Oui, quand vous vous cognez à cet endroit vous pleurez votre maman… Bah le mien est très mobile et c’est lui qui à encaissé le choc… Aie ! Il s’est pris pour un paladin voulant protéger ses copains les os… Dans un sens, ça à fonctionné, mes os n’ont rien. Par contre lui, s’est pris un sale coup critique dans la tronche, son bouclier est pété en deux, et ses points de vie n’ont jamais été aussi proche de zéro… On est pas passé loin du « oneshot »…
Le docteur me dit que je n’ai plus besoin de porter mon écharpe et que je peux même reprendre le boulot… Haha ! La bonne blague ! Bon, pour l’écharpe c’est cool ! Mais pour la reprise le lendemain, je lui explique vite fait qu’à mon boulot j’ai souvent besoin d’utiliser mes bras avec force et que là, je ne m’en voyais pas du tout capable. Ça n’aurait pas été raisonnable, je risquais de me taper une rechute entrainant un nouvel arrêt. Du coup il me prolongea jusqu’au mardi 10 inclus.
A partir de là, comme je sais maintenant ce que j’ai, je met de la pommade « anti-coup ».

– C’est la première fois de ma vie que je fais de la muscu –

Le lundi 9 je suis allé voir mon médecin traitant, pour la première fois depuis le début de cette histoire. Je lui raconte donc ma mésaventure depuis le tout début et je lui montre mon coude pour qu’elle me dise ce qu’il en est. Une fois l’auscultation terminée, je vois mon arrêt se prolonger une nouvelle fois, jusqu’au mercredi 18 inclus, avec cette fois-ci dix séances de kiné.
Je ne perd pas de temps, et aussitôt rentré, je téléphone pour prendre rendez-vous avec le Kiné d’à côté de chez moi. Première séance, mardi 10, je soulève des poids. C’est la première fois de ma vie que je fais de la muscu 😄 Mon coude tiens le coup, je le sens mais je n’ai pas mal. En fait c’est surtout au niveau musculaire que ça craint… Mais bon cette première séance se termine déjà, même pas de courbature, ça va c’est cool en fait.
Deuxième séance… le lundi 16… heuu, pas plus tôt ? Bah oui, le 11 c’est férié, et le Kiné fait le pont… Bon, là pour le coup j’ai l’impression que ce que je vient de faire pendant cette première journée ne va pas servir à grand chose. Je décide alors de refaire à la maison l’un des exercices ne demandant pas d’équipements particuliers.
Le 18, je retourne voir mon médecin. Je vais maintenant beaucoup mieux. Je sens que mon coude n’est pas encore totalement guéri mais c’est largement supportable pour reprendre le travail le lendemain. Le dossier reste tout de même ouvert pour les soins qui restent à faire.
La reprise se fait en douceur, je fais attention. Je fais en sorte de ne pas forcer avec mon bras gauche et pour le moment je n’ai pas eu de nouvelles grosses douleurs. J’ai arrêté la pommade et même les cachets d’anti-douleur que j’avais déjà bien réduit. Mardi 1er, je revois mon médecin traitant qui me reconduit sur une nouvelle série de 10 séances de kiné.

Aujourd’hui,

mes journées de travail se passent plutôt bien dans le sens où par moment je ne pense plus du tout à mon coude.

J’ai commencé ma nouvelle session de « muscu ».
En parlant de cette dernière, j’ai fait jusqu’à maintenant, 7 exercices différents. 2 avec poulies et poids, 3 avec haltères, 1 en développé couché avec une barre, 1 à se pendre par les mains. En moyenne je fais 4 exercices par séances d’une demi-heure, 3 quart d’heure.
Je rajouterais juste une petite anecdote, entre autres, sur mon Kiné : il est du genre à piéger ses patients (la plupart sont des fidèles qui lui tapent la bise) en badigeonnant de crème, la poignée de sa porte d’entrée 😅

Mais surtout, il me tardait de remonter sur mon VTT. En plus, j’ai eu quelques petits cadeaux bien sympathiques à mon anniversaire que j’avais hâte de tester 😁
Bon… Évidemment, je vous rassure, ce moment venu, j’ai été très prudent et j’ai roulé tranquille 😉
En même temps, j’avais plutôt intérêt… C’était mercredi 9 de ce mois de décembre, à 8h et des poussières, pour me rendre au travail… Et comme en attestent un peu les premières photos que vous avez vu au tout début de cet article, un super brouillard-givrant était déjà présent pour l’occasion… *Attention risque de glissades surprises !* Résultat, ma polaire noir se voyait blanchir, mon casque « gouttait » et mes lunettes se troublaient de fines gouttelettes que j’essuyais régulièrement avec mon gant.
Le point positif dans tout cela est que j’ai pu rapidement me rendre compte de l’efficacité de mes nouvelles loupiottes, toutes belles toutes neuves : j’étais visible de loin et ce, même à travers tous ces « nuages » ! Le test se poursuivi, le soir en rentrant à la nuit, en passant par un chemin de terre non éclairé. Je fut heureux de constater que je voyais vachement bien où je mettais mes roues. J’ai même croisé la route d’un p’tit lapin 😁

Bref, mon petit Gitane et moi même allons maintenant beaucoup mieux !
Je remercie toutes les personnes m’ayant aidés à me relever de cette stupide chute 🙂

Commentaires
  1. Cynthia dit :

    La prochaine fois les coudieres et tt le tralala lol

  2. Gensô Kumo dit :

    xD ^^

    n’empêche, je ne le dis pas dans l’article mais réfléchissez bien avant de vous casser un truc au travail, renseignez vous bien, parce que moi je n’ai été payé que 60% de mon salaire durant mon arrêt… et ça… ça fait mal au cul…