A ma douce Lyli… par Aurore

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« Vole vole mon petit chat
Ici-bas rien ne te retiens
Puisque plus rien ne te soulage
Parts pour ton dernier voyage
Quitte cette atroce souffrance
Face à notre pauvre impuissance
Sache que plus aimé
Pas un chat ne l’a été
Adoré et adulé 
Comme chacun en a rêvé
Envole-toi mon petit cœur
T’en fais pas pour ma douleur
Ton petit corps épuisé
Il fallait le libérer
Au paradis des chats
Attends-nous serein »

Pour Lyli (01/04/2012 – 15/03/2016)

Tu es arrivé dans notre foyer, en juin 2012 et tu ne l’as plus jamais quittée.

Ton handicap (sourde de naissance) et ton caractère ont fait de toi,
un chat extraordinaire.

Tu n’avais peur ni de l’aspirateur ni de nos invités.

Tu as été là, pour la naissance de nos 2 garçons (Nathanaël et Killian).

Nous avons été au près de toi, dans les maladies qui te rongeait.

On aurait aimer lutter encore plus longtemps mais ton corps était si fragile et si fatigué.

Il n’y a que toi, qui venait se blottir sur nous en ronronnant, tellement
ton affection était profonde.

Il n’y a que toi, qui nous griffait en voulant attraper nos mains pour une caresse, ou attraper le pot de yaourt pour se servir.

Par habitude, j’ai changé la taie de ton oreiller, dans notre lit, toi qui ne passait pas une nuit sans nous dans le lit, blottis dans ton oreiller,
entre nous deux, aux sons de tes ronrons quant on bougeait.


On dit que les chats ont 7 vies, j’espère que celle qui vient de commencer pour toi, sera accompagner de personnes qui t’aime, autant que tu le mérite.

Nous t’aimons si fort, tu nous manque.

*Aurore*

1 Commentaire
  1. Oonya dit :

    Petit félin de laine blanche

    Tu marches sur les eaux
    Tu vas t’arrimer au cœur de l’appartement
    Où tu te berces
    Doucement dormeur

    Petit félin de sable et d’épines
    Tu sors de ton velours
    Et tes griffes et tes crocs
    Égratignent dérisoires
    Le marbre mort

    Petit félin mon ombre grise
    Pas à patte
    Nous tissons notre marche
    Tu sais mieux que moi où l’on va
    Et quand la nuit tombe
    Tu roules contre ma tête et ses douleurs
    Et tu me calmes
    En laissant battre simplement ton cœur.